L’importance de la préservation de l’eau

Le 22 mars 2021 c’est la journée mondiale de l’eau.
La préservation de l’eau est devenu un enjeu capital pour toutes les populations.

L’eau, élixir de vie …

Là où il y a de l’eau, il y a de la vie. En effet, l’eau est un élément indispensable pour le développement de tous les organismes et ce depuis la nuit des temps.

Ce liquide est présent partout sous différentes quantités : il se trouve à 60 % dans le corps humain ou recouvre 70 % de la surface de la terre.
Également, cette ressource est une de nos plus précieuses alliées au quotidien. On l’utilise pour se doucher, dans la cuisine, dans le ménage, pour se déshydrater, dans le jardin …

La consommation moyenne d’eau par jour par habitant est d’environ 150 litres par jour.

Boisson : 1 %
Cuisine : 6 %
Voiture/jardin : 6 %
Vaisselle : 10 %
Linge : 12 %
Sanitaire : 20 %
Bain/Douche : 39 %
Divers :6 %

(source : https://www.cieau.com/ )

Les entreprises consomment aussi énormément cette ressource.
L’agriculture représente 80 % de la consommation d’eau potable dans le monde, suivi par l’industrie avec 12 % et la consommation publique avec 8 %.

… qui se raréfie

La préservation de l’eau devient une nécessité.
Seulement 2,5 % de l’eau terrestre est potable. On l’appelle l’eau douce.
Mais nous ne sommes pas tous égaux devant l’accès à l’eau.
1,1 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et c’est environ 2,4 milliard de personnes qui n’ont pas d’assainissement.

De plus, de nombreuses populations n’ont pas d’eau courante. La tâche fastidieuse d’aller chercher de l’eau est à la charge de nombreuses femmes.

L’eau douce devient une ressource rare. En effet, la pollution, le changement climatique, la surpopulation et la mauvaise utilisation sont les causes de cette raréfaction.
Et on ne créé pas de l’eau douce et potable comme par magie. Des procédés sont mis en place pour traiter l’eau et la rendre propre et potable.

Les conséquences graves de cette raréfaction

Les chiffres sont inquiétants et assez explicites.

En effet, 2 milliard de personnes boivent de l’eau contaminée par des matières fécales (chiffres de l’OMS). Ces contaminations sont à l’origine de maladies importantes dans les pays les plus précaires, comme la transmission du choléra, de la typhoïde ou encore de dysenterie.

D’après l’Institut des Ressources Mondiales, c’est 33 pays qui auront des crises d’approvisionnement en eau d’ici 2040, principalement en Afrique et au Moyen-Orient.

Cette demande d’eau supérieure à la quantité présente se nomme « stress hydrique ». Un terme conçu spécialement pour ce problème grandissant, qui va continuer à s’étendre.

L’utilisation de l’eau douce nécessite un traitement

Le traitement des eaux est une étape essentielle. Sans cela, les eaux usées contamineraient la nature et les nappes phréatiques, engendrant ainsi de la pollution et des maladies.
L’eau est traitée avant d’arriver dans le circuit de distribution (eau courante dans les maisons). Mais aussi après, une fois qu’elles ont été utilisées, elles sont épurées. Enfin propres (mais non potables), les eaux sont rejetées dans l’environnement.

Le procédé du traitement des eaux pour les rendre potables comprend plusieurs étapes de filtrage. Cependant, la présence en eau de micro particules rend la tâche plus complexe, d’autant plus avec la pollution grandissante. Ce procédé prend du temps et a un coût.

Liste des étapes du traitement de l'eau

Les eaux font donc l’objet d’un traitement de plusieurs étapes avant d’être utilisées mais aussi après.

Des solutions peuvent être mises en place…

Chacun à son niveau peut mettre en place des actions pour réguler sa consommation en eau ou du moins, la consommer de manière plus responsable.
Cela peut aller jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, à sa valorisation ou encore par la gestion des eaux grises (eaux usagées issue des vaisselles, douches et bains) et des eaux vannes (eaux usagées issues des toilettes).
Certains arrivent à être quasiment autonome en eau, en valorisant l’eau de pluie pour l’utilisation au quotidien à l’aide de cuves spécialisées et de filtres (rendre l’eau potable nécessite d’autres étapes supplémentaires à l’aide d’autres filtres). Des sites référents traitent du sujet comme Ec’Eau Logis ou encore Eautarcie

… Lécopot vous en propose !

La connaissance de sa consommation peut vous aider à mettre en place des solutions pour la préservation de l’eau.
L’Amphiro est un outil qui affiche votre consommation en eau et en énergie pendant que vous prenez votre douche. Ainsi, vous savez où vous en êtes !

Notre gamme de toilettes sèches à litière bio maîtrisée ne consomme pas d’eau (sauf pour laver le seau). Ce sont des économies d’eau significatives qui sont faites pour votre porte monnaie mais également pour l’environnement.

Faisons un bref calcul :
Une chasse fait en moyenne 9 litres d’eau et un adulte va faire ses besoins en moyenne 5 fois par jour.
Une toilette sèche permet alors d’économiser 45 litres d’eau par jour et 16 425 litres par an !

De plus, les toilettes sèches couplées avec des composteurs permettent de composter vos vidanges de TLB (toilettes à litière bio maîtrisée). Ainsi vous recyclez vous-même vos vidanges des toilettes pour en faire un engrais fertile ! Une solution non négligeable pour la préservation de l’eau, la réduction de déchets et un joli coup de pouce à notre planète !

Des questions sur les toilettes sèches, ou juste la curiosité ? Rendez-vous sur notre site ou sur notre blog.

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